Carlos Ghosn a donc accepté de faire un geste. Alors que syndicats et direction de Renault sont dans la dernière ligne droite des négociations sur la compétitivité des usines françaises, le PDG du constructeur français a, selon nos informations, accepter de conditionner 30 % de sa rémunération variable due au titre de sa rémunération 2012 à la signature et la mise en oeuvre d'un accord. Soit environ 430.000 euros.

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