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Blog de la section PS Anzin

PS - Flash Actu / J - 62

22 Février 2012 , Rédigé par José Pressoir Publié dans #Présidentielle 2012


[EN DIRECT] Suivez la campagne de l'élection présidentielle et des élections législatives !
 

 

Le Chiffre du Jour

 

 

 

 

 

 

200 : plus de 200 sidérurgistes d'ArcelorMittal ont envahi pacifiquement lundi matin les locaux de leur direction à Florange (Moselle), avec l'intention de s'y maintenir tant que l'entreprise n'aura pas annoncé le redémarrage des deux hauts-fourneaux. L'intersyndicale a dénoncé la logique purement financière qui conduit le groupe sidérurgique à geler l'activité des hauts-fourneaux alors même qu'il y a chaque mois entre 150.000 et 200.000 tonnes de commandes. En 2008, le président sortant avait promis que l'État investirait sur le site "avec ou sans Mittal", ce qu'il n'a jamais fait.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il a osé dire

 

 

 

 

 

 

  
 

"Je ne serai pas le candidat d'une petite élite contre le peuple" 

Nicolas Sarkozy, dimanche 20 février lors de son meeting à Marseille. On s'étonne aussi de cette soudaine conversion de président des riches en "petit père du peuple" instrumentalisant le référendum et dressé contre "le système" qu'il a lui-même renforcé. Hier soir, on apprenait la probable existence d'un accord entre Henri Proglio, le patron d'EDF et ancien président de Véolia, et Nicolas Sarkozy. Antoine Frérot, le PDG de Veolia, serait débarqué de Véolia et remplacé par Jean-Louis Borloo. En contrepartie, Nicolas Sarkozy s'attendrait à un soutien public de son ancien ministre. 

            


  

Le Changement c'est Maintenant

  


"Aimer la France, c’est éviter la stigmatisation ; c’est refuser la violence dans le débat public. Aimer la France, c’est essayer de la relever, de la redresser, de l’élever et de ne pas lui parler comme on parle à une foule parce que le peuple, c’est plus qu’une foule ; le peuple, c’est un corps qui veut se déterminer librement, respectueusement, positivement". 

François Hollande, dimanche 20 février, sur BFM TV. 

 

Emploi, la démission d'un Président

  


 

Communiqué de presse de Bruno Le Roux, porte-parole de François Hollande


Plus que jamais, l’emploi est la première préoccupation des Français. L’approfondissement de la crise et l’immobilisme du gouvernement sur ce front donnent une tournure particulièrement angoissante à cette question qui doit véritablement être au cœur de l’élection présidentielle. 


Avec 9,9% de chômeurs, un niveau jamais atteint au cours des années 2000, l’invention saugrenue d’un référendum sur le chômage est devenue le nouveau théâtre des gesticulations contradictoires du tandem Sarkozy/Fillon. Une fois de plus, l’UMP n’a rien trouvé de mieux à faire que de désigner un ennemi de l’intérieur qu’il faudrait combattre pour rechercher le salut de la France.


Pendant que cette proposition de référendum inadapté  sature l’espace médiatique et que le candidat Sarkozy disserte, ironie suprême, sur la fracture entre le peuple et les élites, la force de notre tissu économique est menacée par la multiplication des plans sociaux, des menaces de délocalisation, des craintes pour la pérennité de nombreux sites industriels et de services.


A Florange (ArcelorMittal), à Aulnay-sous-Bois (PSA), à Mérignac (Cofinoga/BNP) et dans de nombreuses autres localités de métropole et d’outre-mer, des questions très concrètes se posent aux salariés, aux syndicats, aux collectivités territoriales pour sauver des emplois et des savoir-faire menacés par le rouleau-compresseur libéral.


Si l’industrie française a détruit 500 000 emplois au cours des dix dernières années, le secteur des services semble également particulièrement fragilisé ; il requiert lui aussi une attention particulière.


Nicolas Sarkozy et le gouvernement sont aujourd'hui démissionnaires sur le front de l'emploi et de la lutte contre le chômage.

François Hollande propose des solutions concrètes pour mettre la lutte pour l’emploi au cœur du redressement de la France :

 - Contrat de génération qui incitera très fortement les entreprises à créer des binômes jeune/senior

 - Création d’une banque publique d’investissement et soutien à l’investissement des PME

 - Relocalisation industrielle négociée avec les grandes entreprises françaises et étrangères

 - Remise à plat du système d’exonérations de charges

 - Création de 150 000 emplois d’avenir pour les jeunes dans le secteur public

 - Plan de soutien à l’innovation numérique et environnementale, secteurs d’avenir fortement pourvoyeurs d’emploi 


Là où l’UMP et Nicolas Sarkozy font le choix de la division et de l’irresponsabilité, François Hollande apporte une fois de plus la preuve qu’il est le candidat de l'action et du rassemblement.


Florange paie l'absence de stratégie industrielle de Nicolas Sarkozy     

  

 


 

Communiqué de presse d’Alain Rousset, responsable du pôle production, industrie, agriculture, pêche et d’Aurélie Filippetti, député de la Moselle et responsable du pôle culture dans l’équipe de campagne de François Hollande, le 14 février.  

ArcelorMittal vient d'annoncer la prolongation de l'arrêt des hauts fourneaux de Florange en Moselle.

Alors que cette mise à l'arrêt avait été présentée comme provisoire début octobre, les pires craintes des salariés se confirment.

Une fois de plus on a menti aux ouvriers et à la population !


Les engagements pris à l'automne par le gouvernement par la voix d'Eric Besson sur le caractère temporaire de l'arrêt des hauts fourneaux n'ont même pas été tenus jusqu'aux élections. C'est la preuve que ce gouvernement à échoué sur toute la ligne face à ArcelorMittal, depuis Gandrange jusqu'à Florange, et malgré les effets de manche du président de la République.


Désormais il est à redouter que ces hauts fourneaux ne redémarrent plus, enterrant tout espoir pour la France d'obtenir le projet-pilote européen ULCOS et ses financements, qui auraient donné un avenir pérenne et innovant à la sidérurgie française.

Pourtant Arcelormittal a enregistré 2,3 milliards de dollars de bénéfices en 2011 dont 1 milliard a été reversé aux actionnaires.


L'industrie à été abandonnée par Nicolas Sarkozy. Renoncements, capitulations face à des groupes pourtant largement bénéficiaires et promesses non tenues : voilà ce qu'il restera de celui qui prétendait aimer les usines en 2007 !


Que se serait-il passé s'il ne les avait pas aimées?

 

 

 

22 février – François Hollande tiendra une grande réunion publique à 19 heures aux Arènes de l'Agora à Evry.

 

 


Agenda

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