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Blog de la section PS Anzin

Sarkozy chiffre son programme à 115 milliards d'euros Réactions de Français

2 Avril 2012 , Rédigé par José Pressoir Publié dans #Présidentielle 2012

Sarkozy chiffre son programme à 115 milliards d'euros

Nicolas Sarkozy, le 29 mars 2012, en meeting à Nîmes.
Nicolas Sarkozy, le 29 mars 2012, en meeting à Nîmes. (Photo Eric Feferberg. AFP)
  •  Nicolas Sarkozy chiffre un programme qui n'existe pas !

Le programme complet de Nicolas Sarkozy pour une seconde mandature se chiffrera à 115 milliards d'euros d'efforts demandés aux Français, a confirmé le candidat sortant, dans un entretien publié ce lundi dans l'Est républicain, le Républicain lorrain et Vosges Matin.

Interrogé par les trois journaux sur le fait de savoir si oui ou non «il en restera au chiffrage déjà annoncé de 115 milliards» d'efforts demandés aux Français, Nicolas Sarkozy a répondu : «Oui. Depuis le début de la campagne, je ne cesse d'apporter des idées.»

«François Hollande en a proposé une seule : une taxation à 75 % dont il a dit dès le lendemain qu'elle ne rapporterait pas un centime. Puis Laurent Fabius a précisé le surlendemain qu'elle ne s'appliquerait pas puisqu'ils feraient un bouclier fiscal», a raillé le candidat de la majorité présidentielle.

«Je me bats pour la compétitivité des entreprises et pour l'innovation. Je me bats pour la revalorisation du travail. L'an passé, 9 millions de salariés ont bénéficié d'heures supplémentaires sur lesquelles ils ne paient pas d'impôts et sur lesquelles les entreprises ne paient pas de cotisations», a-t-il plaidé, accusant le candidat socialiste de vouloir «les supprimer».

Il a rappelé avoir, «au nom de la France», «pris des engagements» : «0% de déficit en 2016. Pour y arriver, j'ai prévu 115 milliards d'euros d'efforts, 75 milliards sur les dépenses, 40 milliards sur les recettes. Et, sur celles-ci, j'en ai déjà fait voter 32 milliards», a-t-il répété.

«Pour les 8 (milliards) restants, je propose notamment l'impôt forfaitaire sur les grandes sociétés et la taxe pour les exilés fiscaux», a-t-il ajouté.

«Confiance»

Après s'en être pris à la CGT, le candidat Nicolas Sarkozy a critiqué des «permanents de la CFDT» qui ont «trahi la confiance des salariés» à Florange.

Des ouvriers de l'aciérie ArcelorMittal de Florange (Moselle) menacée de fermeture, ont entamé mercredi dernier une marche à pied, de la Lorraine à Paris, pour «défendre leurs emplois auprès des populations».

Interrogé par ces journaux de la presse régionale sur «la colère qui monte à Florange», Nicolas Sarkozy a répondu : «Ne mélangeons pas les ouvriers, inquiets et pour qui j'ai obtenu 17 millions d'euros d'investissement, et les permanents de la CGT ou de la CFDT : 2 millions d'euros de travaux sur la phase liquide réalisés immédiatement - ces travaux ont démarré -, 7 (millions) pour la cokerie, 8 millions pour l'usine de fabrication de produits pour l'automobile

«C'est de l'investissement pour Florange ! Il est décidé. Si ces travaux n'avaient pas été engagés, c'était la certitude que les hauts-fourneaux ne reprenaient pas», a ajouté le candidat sortant.

«Quant aux permanents de la CFDT, a-t-il ajouté, ils trahissent la confiance des salariés. Ils sont venus m'insulter et essayer de casser mon siège de campagne. Ne confondons donc pas les salariés d'Arcelor-Mittal, que je ne laisserai pas tomber, et des syndicalistes qui trompent leurs adhérents en faisant de la politique au lieu de défendre l'intérêt des salariés».

Mi-mars, quelque 200 métallurgistes de l'aciérie de Florange étaient venus à Paris avec l'intention de se rendre devant le QG de campagne de Nicolas Sarkozy, où un important dispositif policier avait été déployé. De brèves échauffourées avaient alors éclaté avec les forces de l'ordre.

(AFP)

Commentaires

il chiffre ce qu'il a détourné?

 Il faut vraiment lire le dernier "Marianne" sur les affaires de ce quinquennat en collaboration avec Médiapart. Tous ceux qui iront voter pour ce président de la honte et sa clique ne pourront pas dire qu'ils ne savaient pas. Mais bon, ils trouveront des excuses ou rappelleront Mitterrand comme d'hab..

Ce politicien médiocre qui au bout de cinq longues années a lamentablement échoué à acquérir la carrure d'un homme d'Etat, essaie encore et toujours de nous berner dans l'espoir d'assouvir sa seule et unique passion: l'exercice du pouvoir.
Heureusement, dans quelques semaines, il sera temps d'exprimer enfin notre avis dans les urnes. Nous n'y manquerons pas.      

Pathétique ...

   En ce qui concerne la Corrèze, le PS a parfaitement répondu aux glapissements de M. Copé (l'homme d'un célèbre amendement qui coûte plusieurs milliards par an aux finances publiques). Plus de 83% du montant actuel de la dette avaient été contractés antérieurement à l'élection de F. Hollande à la tête du Conseil général, et les effectifs avaient augmenté de 300 personnes sous la droite. F. Hollande n'a augmenté les effectifs que de 70 personnes environ (l'essentiel du fait des transferts de compétences).

La France "vue de Neuilly", c'est bien la France d'avant 1789. Si encore ces affairistes, gros rentiers, etc, étaient des entrepreneurs pour de bon. Ce n'est pas le cas. Et pourquoi stigmatiser les "corps intermédiaires" quand on se livre à une exhibition obscène devant les agriculteurs? C'est quoi, la FNSEA?

 

 

 

Enfumage et manipulation médiatique

   On savait que tous les grands médias étaient pour la plupart détenus par les "amis" de Sarkozy.
On a aujourd'hui la démonstration qu'ils roulent ouvertement pour le Président-candidat et que les journalistes n'ont pas le courage de résister à la pression de leur direction (surtout les infos TV, que ce soit sur les chaines publiques de France Télévision ou les chaînes privées).
Ces même médias qui, en mai 2002, s'étaient érigés en parangons de vertu en dénonçant les idées nauséabondes du Front National, ne semblent plus gênés par ces idées dès lors qu'elles sont exprimées par Nicolas Sarkozy.
C'est là la première infamie : avoir laissé banaliser les idées d'extrême droite dans la bouche du Président de la République, parce qu'il est l'ami des Bolloré, Lagardère, Bouygues, Dassault, Arnaut et autres patrons de médias...
La deuxième infamie de ces médias, c'est de refuser systématiquement de commenter les évolutions des "affaires" qui touchent le président candidat.

Pourquoi, jeudi dernier, Sarkozy refuse-t-il de répondre à un journaliste sur le financement de l'acquisition de son appartement de l'ile de la jatte, allant même jusqu'à empêcher lui même la caméra de filmer la scène ?

Pourquoi le gouvernement a-t-il catégoriquement refusé l'audition des chefs des services secrets par le Sénat au sujet de l'affaire Merah ?

Pourquoi Sarkozy refuse -t-il toujours de lever le secret défense dans l'affaire Karachi ?

Pourquoi, dans l'affaire Bettencourt, le procureur de Bordeaux ne donne-t-il pas au juge les moyens de poursuivre ses investigations sur un possible financement illégal de la campagne 2007 de Sarkozy ?

Pourquoi tant de cachoteries, tant de mystères, tant d'interdictions, tant de manipulations et d'intimidations... si toutes ces affaires sont, comme le prétend l'intéressé en les balayant d'un revers de la main, des balivernes ?

Malgré la désinformation et l'enfumage assumé par les médias, qui peut encore être suffisamment aveugle pour ne pas voir la panique évide

Prêts à tout ...

    Dire et faire le contraire !
J'aime ce commentaire dans le jOurnal Suisse le matin :

  L'avocat d'affaire N. Sarkozy avait organisé le positionnement de l'entreprise Servier au Luxembourg et s'étonne aujourd'hui que les entreprises du cac40 ne paient pas l'impôt en France.

Avocat politique ? Ou manipulateur cynique ?

Et le préalable ?

    Au commencement, c'est à dire AVANT d'analyser et de chiffrer les différents programme, il faudrait quand même se poser une question : pour quelle République, pour quelle démocratie ?

Concernant la démocratie, je pense au referendum de 2005, dont on sait ce qu'a fait l'actuel locataire de l'Élysée. Je pense aussi à notre présence en Afghanistan, qui aurait mérité un débat parlementaire.

Concernant la République, je pense à ces fameux "Corps intermédiaires" dont on sait ce que fait l'actuel locataire de l'Elysée ; je pense à la Justice, puisque jamais sous la cinquième, nous n'avons vu autant d'affaires mettant DIRECTEMENT en cause un Président. Karachi-Balladur, Woerth-Bettencourt, Takieddine-Kadhafi (affaire évaluée à environ 50 million € en financement de campagne !), où l'on retrouve Guéant, Hortefeux, Copé, Bazire, Gaubert... Et jamais les fautes passées, sous Mitterrand comme sous Chirac, ne justifient ni n'excusent les affaires actuelles, ni surtout n'avaient autant mis en scène l'argent fou, l'argent roi, pour des montants si affolants, la corruption.

 



Traitre

  Il peut parler de trahison, il en connais un rayon, c'est sur qu' a Gandrange il savent ce que valent les promesses du monarque

Sarkozy de Nagy-Bocsa ou le pouvoir à tout prix

 On se souvient du mépris et du désintérêt affichés il y a quelques semaines par Sarkozy de Nagy-Bocsa face à ce couple de modestes agriculteurs basques qui essayait de lui expliquer que, tout en se tuant à la tâche, il n'arrivait pas à joindre les deux bouts. Avant d'interrompre grossièrement la discussion, il avait alors eu cette réponse aussi stupide que déplacée, pleine d'arrogance et d'indifférence: "Moi, je ne possède pas quarante hectares". De programme pour la protection des petits agriculteurs, il ne fût point question: en sarkozie, ce programme n'existe pas.
Aujourd'hui, le futur ex-locataire de l'Elysée, le roi des bonimenteurs voudrait faire croire que les syndicats qui luttent avec courage et abnégation pour le sauvetage des emplois dans la sidérurgie sont coupables de tromperie à l'égard des ouvriers qu'ils défendent! Par contre, il reste curieusement muet sur les ravages du capitalisme obscène pratiqué par Monsieur Mittal

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